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3 août 2010 2 03 /08 /août /2010 19:59

Plantan árbol por francés y mexicana desaparecidos en dictadura argentina

 

ROSARIO, Argentina,

 

Un árbol timbó, especie autóctona de Argentina, fue plantado el sábado en el Bosque de la Memoria de Rosario, en una ceremonia de despedida de los restos de Yves Domergue y Cristina Cialceta, desaparecidos en la dictadura de ese país y recientemente identificados.

 

yves3.jpg

Jean Domergue, padre de Yves dando una palada de tierra para plantar el árbol.

 

"Están juntos para siempre", dijo en español Jean Domergue, el padre de Yves, al término del acto en un parque de la ciudad de Rosario (310 km al norte), donde Yves y Cristina fueron secuestrados en 1976, cuando tenían 22 y 20 años.

 

Cerca de él, María Elena Marull, la madre de Cristina, estoica con sus 88 años, resistía la emoción y escuchaba los discursos hasta quebrarse tras dar una palada de tierra para ayudar a dejar plantado el timbó en el luminoso atardecer rosarino.

Uno por uno, hermanos de Yves, primas de Cristina, sobrinos, amigos, funcionarios argentinos y diplomáticos franceses dieron una palada en ese pequeño bosque donde confluyen distintas especies.

 

Yves, nacido en Francia, y Cristina, nacida en México, se conocieron en Argentina durante la militancia política en los álgidos años 70, se enamoraron, fueron secuestrados juntos en Rosario y luego asesinados a mediados de septiembre de 1976, cuando arreciaba la represión de la dictadura (1976/83).

"Me alivia saber que Yves fue feliz antes de morir, porque se había enamorado", dijo Jean Domergue a la AFP, quien no pudo evitar llorar cuando arrojaron las cenizas de su hijo.

Un frasco forrado con la foto de los rostros de Yves y Cristina, que contenías las cenizas de ambos mezcladas, fue vaciada por los hermanos de él y las primas de ella, en el mismo lugar, antes de plantar el árbol.

 

yves4.jpg

El frasco que contenía las cenizas de Yves y Cristina

 

El 26 de septiembre de 1976 sus cuerpos acribillados fueron hallados por el dueño de un campo en la vera de una ruta rural y tres días más tarde enterrados sin nombres en el cementerio de Melincué, un pueblo a 120 km de Rosario.

Recién 34 años más tarde pudieron ser identificados por el Equipo Argentino de Antropología Forense, célebre por haber identificado en Bolivia los restos de Ernesto Che Guevara, entre otros casos resonantes.

"Los recordamos como militantes revolucionarios que cayeron luchando por una sociedad mejor", dijo Héctor Medina, antiguo compañero de militancia.

Unas 30.000 personas desaparecieron en la dictadura argentina, según organismos humanitarios.

 

yves.jpg

Eric, Brigitte y francois Domergue y un cuñado de Cristina Cialcetta arrojando las cenizas unidas de Yves Domergue y Cristina Cialcetta en el hoyo donde luego colocaron el árbol.

L.Samuel (AFP) 7 de agosto del 2010

 

Les corps d'Yves Domergue et de sa compagne disparus pendant la dictature argentine retrouvés

Comme vous avez pu le savoir par les médias, le corps d’un Français, Yves Domergue, disparu pendant la dictature a été identifié tout récemment avec celui de sa compagne, Cristina Cialceta, d’origine mexicaine.

Voici quelques mots d'Eric, frère d'Yves, écrits peu de temps après la découverte des corps...

Unas breves palabras para comunicarles que encontramos e indentificamos a mi hermano Yves y a su compañera Cristina Cialceta, ambos enterrados como NN en septiembre del 76 en el cementerio de Melincué, en el sur de Santa Fe, a más de 120 kilómetros de Rosario donde los secuestraron.

Se trata de una historia maravillosa de los alumnos y docentes de la escuela pública de Melincué que en 2003 se propusieron averiguar quiénes eran los dos jóvenes sin nombre baleados y tirados en un camino rural 27 años antes… y lo lograron. El trabajo de la Secretaría de Derechos Humanos de Santa Fe que investigaron hasta llegar a nuestra familia, y la participación siempre tan eficiente del Equipo Argentino de Antropología Forense (EAAF), concluyeron en cruzar el ADN de las dos familias con el de los dos NN de Melincué, con resultado positivo.

Las dos familias los vivimos como un gran alivio y toda la gratitud a esta verdadera cadena de manos tendidas que nos permiten dar vuelta esta página… y abrir una nueva, la de la búsqueda de la verdad, de la justicia, de llevar estas nuevas pruebas a los tribunales y la de seguir codo a codo con las demás familias en ese camino sin descanso contra la impunidad. Puedan Yves y Cristina representar a los 30.000 aunque sea en este instante.

Varias ceremonias nos permitirán compartir con muchos de ustedes el homenaje a dos jóvenes militantes revolucionarios, él francés, ella mexicana, que dieron su vida por la Argentina. Primero, el miércoles 28 a las 19 horas, en el sorprendente escenario de la Casa de Gobierno. Luego el sábado 7 de agosto por la mañana habrá una ceremonia en Melincué y a las 16 horas en el Bosque de la Memoria de Rosario donde serán volcadas sus cenizas y plantado un árbol. Finalmente, el domingo 8 de agosto a las 17 horas, una ceremonia en la Iglesia Santa Cruz de Buenos Aires.

Gracias a todos, de parte mía y de mi numerosa familia. Y que aquellas familias de detenidos-desaparecidos que aún no aportaron su muestra de sangre al banco del EAAF, adelante, las pruebas están a la vista.

Eric Domergue

 

Le discours de la présidente argentine, Cristina Kirchner, le jour de la conférence de presse au sujet de l'apparition des corps d'Yves Domergue et de Cristina.

Cliquez sur:

 http://www.prensa.argentina.ar/2010/07/28/10332-la-identidad-es-un-derecho-colectivo-y-social-aseguro-la-presidenta.php

 

Sur le lien suivant vous pourrez signer une pétition demandant l’installation d'une plaque commémorative au lycée Jean Mermoz pour Yves Domergue, Marie-Anne Erize et Cecilia Rotemberg tous trois ex-élèves du lycée et victimes de la répression.

Cliquez sur : 

La_pétition

 

Sur facebook, lireRecordando a los detenidos-desaparecidos del Liceo Franco-argentino Jean Mermoz de Buenos Aires"

Cliquer sur:

http://www.causes.com/causes/495630?m=d0fe3742&owner_id=13668580

 

De nombreux articles sont déjà parus dans de nombreux médias.

 

 

Voici une note parue dans  Le Monde :

lemondefr petYves Domergue identifié
Les restes du Français et de son amie mexicaine, disparus sous la dictature argentine voilà 34 ans, ont été identifiés. Les corps avaient été enterrés dans un village. Un hommage doit avoir lieu mercredi en présence de Mme Kirchner

Et l’article de C.Legrand correspondante du Monde à Buenos Aires

  

Une douleur française en Argentine   

 

C'était une tombe anonyme dans le cimetière d'un petit village de la Pampa. Trente-quatre ans après la disparition d'Yves Domergue en Argentine pendant la dictature militaire (1976-1983), c'est là que son cadavre a été retrouvé et identifié. Le jeune Français était enterré à Melincué, aux côtés de sa compagne mexicaine, Cristina Cialceta. Il avait 22 ans, elle 20 ans, quand ils furent enlevés en septembre 1976 dans la province de Santa Fe, dans les environs de Rosario, à 300 km au nord de Buenos Aires.

Tous deux militaient dans le Parti révolutionnaire des travailleurs - Armée révolutionnaire du peuple (PRT-ERP) du légendaire guérillero Mario Roberto Santucho. Pendant d'interminables années, plus de traces, aucune nouvelle malgré les nombreuses démarches entreprises par la famille Domergue auprès des gouvernements français et argentin.

La découverte macabre et divers témoignages de l'époque permettent de reconstruire l'histoire, comme un puzzle. Yves et Cristina sont interceptés par une patrouille de l'armée de terre et conduits illégalement dans une caserne militaire. Le dimanche 26 septembre 1976, un paysan du coin découvre leurs cadavres, jetés sur le bas-côté d'une route provinciale de Santa Fe. Il alerte la police. Une autopsie détermine que les deux inconnus sont morts, pas plus de quatre jours plus tôt, criblés de balles. Ils sont enterrés sous la dénomination "NN" (sans nom).

A Buenos Aires, les militaires sont au pouvoir, l'enquête pour homicides tombe dans l'oubli. Le dossier, menacé de destruction, est pourtant jalousement conservé par un officier de justice, Jorge Basuino. Ce militant de gauche est convaincu qu'il s'agit de jeunes assassinés par le régime militaire et "qu'un jour leurs familles viendront les chercher".

Vingt-sept ans plus tard, en 2003, un professeur d'instruction civique de Melincué, Juliana Cagrandi, propose à ses élèves de terminale de faire un travail de mémoire sur la dictature, à partir de ces deux mystérieux anonymes enterrés au cimetière. Les adolescents se passionnent pour l'histoire de ces jeunes gens à peine plus âgés qu'eux. Il faudra toutefois attendre cinq ans pour que les autorités s'intéressent à leur travail. En 2008, le secrétariat aux droits de l'homme de Santa Fe rouvre finalement le dossier. On exhume les cadavres. Des analyses ADN démontrent qu'il s'agit d'Yves Domergue et de Cristina Cialceta.

Dans son appartement du vieux quartier de San Telmo où il vit à Buenos Aires, Eric, frère cadet d'Yves, connaît le dossier par coeur : "Multiples orifices de balles, surtout dans la tête, et une balle à bout portant sous l'oeil droit." Il mentionne des traces de tortures. "C'est un soulagement de savoir qu'ils sont morts juste après avoir été enlevés, sans souffrir des mois dans une prison clandestine", souligne toutefois ce journaliste, marié à une Argentine, père de trois enfants et deux fois grand-père. "C'est un énorme soulagement, surtout en France, pour mes parents, qui sont âgés et qui peuvent enfin faire leur deuil sans plus se réveiller chaque matin en se demandant où est leur fils."

Eric se rappelle des dernières rencontres avec son frère : "Je pensais à chaque fois que c'était peut-être la dernière fois que je le voyais." Yves vivait dans la clandestinité, mais il prenait régulièrement contact avec lui. Il faisait des visites fugaces à la boulangerie où travaillait Eric pour fixer un jour et une heure de rendez-vous. Toujours dans le même lieu : la rue Sucre, dans le quartier bourgeois de Belgrano. "Moi, je remontais la rue, Yves la descendait, et nous nous retrouvions à un point quelconque du trajet, comme par hasard, pour marcher un moment côte à côte." Yves évitait de parler politique, mais était avide de savoir comment allait toute la famille en France.

Ses activités de militant conduisaient parfois Yves à voyager à l'intérieur de l'Argentine. "La dernière nouvelle que j'ai eue, se rappelle Eric, c'est une lettre qu'il m'a envoyée de Rosario ; là il me disait que de nombreux amis étaient tombés malade (un euphémisme pour signaler qu'ils avaient été arrêtés ou tués) et que bientôt il retournerait à Buenos Aires." Yves projetait d'aller à Paris pour passer les fêtes de Noël en famille. Mais il n'est jamais revenu. Eric est souvent retourné dans la rue Sucre : "C'était plus pour me souvenir d'Yves que pour l'espoir de le revoir un jour."

Respectant l'amour de leur fils pour l'Argentine et pour sa compagne, la famille Domergue a choisi de l'enterrer, aux côtés de Cristina, à Rosario. Là vit la mère de Cristina, âgée de 88 ans. Les deux corps seront incinérés et leurs cendres déposées, le 7 août, dans le Parc de la Mémoire, un espace dédié aux victimes de la dictature.

Le 8 août, Yves Domergue aurait eu 56 ans. Son père, Jean Domergue, âgé de 80 ans, fera le voyage depuis Paris. Il a vécu et travaillé en Argentine pour une entreprise française, de 1959 à 1974, avec sa femme et ses neuf enfants. Il y est courageusement revenu en pleine dictature pour dénoncer sur place la disparition d'Yves et présenter trois demandes d'habeas corpus en faveur de son fils aîné. "C'est un miracle qu'on l'ait retrouvé", dit cet homme profondément catholique qui s'inquiétait des idées révolutionnaires de son fils et des risques encourus, tout en le respectant.

Quand la famille retourne en France en 1974, Yves décide de rester en Argentine pour poursuivre ses études d'ingénieur. Il est doué en mathématiques, et son père imaginait pour lui un brillant avenir en France. Mais Yves a "un grand amour" pour l'Argentine. Il y est arrivé à l'âge de 5 ans. Il l'a parcourue, du nord au sud, quand il était scout. De son côté, rentré à Paris, Eric a très vite la nostalgie de ce grand frère qui maintient toujours des contacts étroits par courrier avec sa famille. Il décide de rejoindre Yves. A 20 ans, il débarque à Buenos Aires, deux semaines avant le coup d'Etat, qui a lieu le 24 mars 1976. Eric se souvient de la terreur qui régnait dans le pays : "Les voitures de police et des camions militaires à chaque coin de rue, les détentions arbitraires, les disparitions, les corps criblés de balles qui apparaissaient un peu partout." Après la disparition de son frère, le consulat de France lui conseille de rentrer à Paris pour ne pas subir le même sort qu'Yves. Eric revient donc en France. Il a dû attendre 1983 et le retour de la démocratie pour "revenir au pays", où il n'a cessé de se battre pour rechercher la vérité.

Aujourd'hui, il est serein : "Je peux tourner une page et en rouvrir une autre." Il attend que les assassins soient condamnés. Le procès du général Ramon Diaz Bessone, commandant en chef du deuxième corps d'armée de Santa Fe au moment de l'enlèvement d'Yves et de Cristina, s'est ouvert le 21 juillet à Rosario. Grâce à la découverte de leurs corps, de nouvelles preuves ont été versées au dossier.

Christine Legrand

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25 juillet 2010 7 25 /07 /juillet /2010 12:23

Que sont nos amis devenus
Que j’avais de si près tenus
Et tant aimés…

La complainte du pauvre Rutebeuf, combien de Français de l’Étranger peuvent la reprendre à leur compte. Après avoir enseigné le français, travaillé pour des ONG, monté des entreprises, été le pilier locale d’une ambassade, ils s’aperçoivent, au retour en France, qu’amis, fratries, parents sont dispersés ou disparus et qu’ils sont seuls ou presque, au pays natal, avec une retraite de quelques centaines d’euros. Accoutumés à l’adversité, ils se rétablissent, acceptent n’importe quels travaux, comme les immigrés, se contentent d’une petite place au soleil.

Les Français établis à l’Étranger, sont particulièrement vulnérables à une réforme des retraites fondée sur le seul report de l’âge légal et sur l’allongement de la durée de cotisation. La réforme de 2003, contre laquelle nous nous sommes vainement battus, a déjà produit des ravages dont nombre d’entre nous n’ont pas encore mesuré l’ampleur.

Un de nos points communs est la discontinuité de nos carrières : 3 ans de contrat ici, 2 ans d’activité indépendante là, des périodes de chômage, celles où on suit le conjoint, les périodes où des fonctionnaires doivent se mettre en disponibilité -c'est-à-dire suspendre leur carrière et leurs cotisations de pension- pour pouvoir être recruté local dans une école ou un poste diplomatique. Les Français résidant dans des pays au niveau de vie bas et à monnaie faible n’ont, quant à eux, pas même les moyens de cotiser volontairement au régime général de retraite de la sécurité sociale.
La précarité est notre lot, elle est cumulative et produit tous ses effets à l’âge de la retraite.
Nous voilà revenus à Rutebeuf.

Les Français de l’Étranger se retrouvent aux côtés des plus défavorisés, en particulier ceux qui ont connu de longues périodes de chômage, et aux côtés des femmes dont les retraites sont, aujourd’hui, deux fois moins élevées que celles des hommes.

Oui, il faut ajuster le système de retraite mais pas en faisant porter 90% de l’effort sur les salariés et presque rien aux revenus du capital. Le choix idéologique de Nicolas Sarkozy est une fois de plus sans ambiguïté.

Une autre réforme est possible, exigeante et juste. Elle passe par le partage de l’effort en taxant réellement les revenus du capital, par la baisse du taux de chômage, la formation des jeunes et la hausse du taux d’employabilité des seniors. Elle passe par la garantie du niveau de vie des retraités, par la prise en compte des choix individuels, notamment si l’espérance de vie est réduite par la pénibilité du travail. Elle passe enfin par le rétablissement de l’équilibre démographique avec un changement radical de la politique européenne en matière d’immigration, c'est-à-dire exactement l’inverse des choix à courte vue du gouvernement actuel.

Monique Cerisier-ben Guiga

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14 juillet 2010 3 14 /07 /juillet /2010 21:09

fe.gifVoici un site spécialisé pour les Français expatriés.

"Centre de référence de l'expatriation :

le portail privé de l'expatriation et de la mobilité internationale, pour vivre, travailler, étudier à l'étranger et revenir en France !

Votre consultant pour toute information."

Cliquez sur:

http://www.france-expatries.com/

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25 juin 2010 5 25 /06 /juin /2010 00:36

Tout savoir en matière de fiscalité pour les Français vivant à l’étranger. Disponible en plusieurs langues.

 

impôts

 

 

TROUVEZ VOS INFORMATIONS !
 

En cliquant sur le lien suivant,  vous trouverez des informations générales relatives aux nouveautés fiscales et à la télédéclaration sur le site www.impots.gouv.fr.

http://www.impots.gouv.fr/portal/dgi/public/particuliers.impot;jsessionid=0ERZQXIXIA30HQFIEIQCFFA?espId=1&pageId=part_horsfrance&sfid=1250

Vous résidez à l'étranger : vos revenus sont-ils imposables en France ? Comment déclarer votre impôt ? Vous détenez des biens en France, quelles démarches devez-vous effectuer en France ? Vous êtes non-résidents, quelles sont les modalités de calcul et de paiement de l'impôt sur le revenu vous concernant? Vous avez un projet de retour ou d'installation en France, à qui vous adresser?

Toutes les réponses à ces questions et à beaucoup d'autres, les services à contacter,  les formulaires à télécharger sont sur les pages du site impots.gouv.fr dédiées aux Français qui  vivent à l'étranger.
Et pour être informé des dernières actualités fiscales, inscrivez-vous à la lettre d'information.

 

Expatriés, résidents fiscaux en France, il est temps de déclarer vos impôts sur le revenu

 

Vous avez votre résidence fiscale en France si:

  • votre foyer ou votre lieu de séjour principal est en France
  • vous exercez une activité professionnelle en France, qu'elle soit salariée ou non, sauf si elle est exercée à titre accessoire
  • vous avez le centre de vos intérêts économiques en France
  • vous êtes un agent de l'Etat exerçant vos fonctions dans un pays l'étranger et n'y étant pas soumis à un impôt personnel sur l'ensemble de vos revenus

 

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L’impôt est fondé, comme dans la majorité des grands pays, sur la résidence et non sur la nationalité, contrairement aux Etats-Unis. Il vise les revenus (IR) et le patrimoine (ISF).

 

L’impôt sur le revenu (IR)

 

Plus de 183 jours par an hors de France, le non-résident fiscal est établi à l’étranger et n’a conservé en France ni son lieu du séjour principal, ni son acivité professionnelle, ni le centre de ses intérêts économiques (art. 4 B-1 du code général des impôts). Ces trois critères sont soumis à interprétaion. Le statut de résident est toutefois maintenu aux personnes à l’étranger dont le conjoint ou le partenaire pacsé (avec ou sans enfant) est resté en France, ainsi que pour les agents de l’état en service à l’étranger et les salariés détachés. Les non-résidents sont ratachés au Centre des impôts des non-résidents (CINR).

 

Qui doit payer ses impôts en France ?

La personne qui a des revenus de source française. En l’absence de revenus, elle peut être soumise à une imposiion forfaitaire sur son logement en France dont elle a la jouissance (aricle 164 C du CGI). Les règles d’imposiion iennent compte des obligaions fiscales envers les pays d’accueil.

 

Pour éviter les doubles imposiions, la France a conclu des accords de réciprocité avec 115 pays (liste sur impôt.gouv.fr). Ces convenions fiscales annulent de facto l’imposiion de l’aricle 164 C. Il est indispensable d’en connaître les disposiions en vue des ajustements : se renseigner auprès des ambassades de France des pays d’accueil ou de la Maison des Français à l’étranger (mfe.org).

 

Et les Français de l’étranger ?

2,5 millions vivent hors de France. Au regard des chiffres du CINR, ils sont peu nombreux à être imposés sur le revenu.

 

IR des non-résidents, des chiffres et des hommes

- 200.000 contribuables: 0,55% de l’ensemble des assujeis à l’IR

- 600 millions € de recetes pour l’état: 1% de la recete IR (et 3.000 € en moyenne/non-résident)

- 45.000 télé-déclarants: proporion plus élevée que pour les résidents.

- 20 € de ristourne pour la première télé-procédure

-118.000 appels téléphoniques traités, 104.000 courriels et 2.440 visites sur place.

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10 juin 2010 4 10 /06 /juin /2010 02:13

La chaîne Public Sénat, a lancé, il y a quelques semaines, sur Internet un "portail d’information politique et parlementaire". Ce portail doit proposer, un “regard complet sur l’information politique” et un espace de conversation “convivial” entre les internautes “citoyens” et les politiques.

5 fonctionnalités sont proposées :

  • regarder la chaîne en direct, en plein écran et avec une définition haute qualité,
  • suivre l’actualité politique et celle des politiques et parlementaires en temps réel (l’espace info étant alimenté tout au long de la journée par la rédaction de la chaîne avec notamment des décryptages sur les thèmes qui font débat et des réactions de la classe politique et parlementaire sur l’actualité du jour),
  • converser, réagir et participer à la communauté "Public Sénat" (les citoyens-internautes ayant la possibilité de s’inviter, commenter, participer et réagir en temps réel à l’ensemble des contenus du portail),
  • alerter la rédaction et transmettre les contenus de "Public Sénat" (la rédaction sollicitant, en fonction de l’actualité et des grands événements politiques, les témoignages et les contenus des internautes),
  • rechercher, voir et revoir en accès gratuit et illimité les vidéos de rattrapage, 24 heures après leur diffusion à l’antenne, avec un accès gratuit et illimité aux 2 500 vidéos archivées/

Cliquez sur:

http://www.publicsenat.fr/

 

Sources: Claudine Lepagemoleskine.jpg

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4 juin 2010 5 04 /06 /juin /2010 01:52

service public

Le ministère de l’intérieur, de l’outre-mer et des collectivités territoriales a confirmé dans un communiqué la simplification des démarches administratives pour l’obtention d’une carte nationale d’identité ou d’un passeport.

Le ministère de l’intérieur, de l’outre-mer et des collectivités territoriales ainsi que celui des affaires étrangères et européennes ont en effet signé lundi 1er mars 2010 une circulaire sur la simplification de la procédure de délivrance des cartes nationales d’identité et des passeports, adressée aux préfets, aux ambassadeurs et aux consuls. Les nouvelles règles concernant les premières demandes ainsi que les renouvellements, périodiques ou faisant suite à une perte ou un vol, reposent sur 3 principes.

  • La carte nationale d’identité et le passeport sont désormais « interchangeables », dans le sens où la présentation d’une carte nationale d’identité plastifiée sécurisée permet d’obtenir un passeport. Réciproquement, la présentation d’un passeport électronique ou biométrique permet d’obtenir une carte nationale d’identité.
  • Les démarches à accomplir en cas de renouvellement sont allégées, ce qui doit raccourcir les délais d’obtention et faciliter la tâche des usagers. Ainsi, la présentation d’une carte nationale d’identité plastifiée sécurisée ou d’un passeport biométrique ou électronique est suffisante pour renouveler ce titre. S’il est légitime de vérifier l’identité du demandeur pour éviter les usurpations d’identité, la nationalité n’a pas à être vérifiée à chaque renouvellement. De même, l’usager n’a plus à se procurer un acte d’état civil.
  • Dans les cas où elle demeure néanmoins strictement nécessaire, la vérification de la nationalité est effectuée en priorité à partir des pièces les plus faciles à obtenir par l’usager. Cela signifie que la saisine du greffe du tribunal d’instance en vue de la délivrance d’un certificat de nationalité française doit ne plus être qu’une solution de tout dernier recours et tout à fait exceptionnelle.

Certains citoyens nés à l’étranger ou en France de parents étrangers avaient rencontré ces derniers temps des difficultés de renouvellement de leur carte nationale d’identité.

Quelques liens

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29 mai 2010 6 29 /05 /mai /2010 00:33

Un « pôle régional consulaire » vient d’être créé à Buenos Aires[1]. Cette réorganisation administrative qui touche trois consulats (Buenos Aires en Argentine, Montevideo en Uruguay et Asunción au Paraguay), se décline en un transfert de compétences : les services d'inscription consulaire, de la nationalité et de l'état civil de Montevideo sont déplacés vers Buenos Aires tandis que seuls les services de rédaction d'état civil d’Asunción sont transférés vers la capitale argentine[2].

Cette réforme, qui touche aussi d'autres consulats dans le monde, n'est pas une surprise. Elle vient en droite ligne d'une décision prise de longue date et en haut lieu, comme nous le rappelait le 3 septembre 2007 M.Kouchner, ministre des Affaires étrangères, lors de l'ouverture de la septième session de l'Assemblée des Français de l'étranger: "Une réflexion plus large a en outre commencé concernant l'avenir de notre réseau. Alors que notre monde évolue en permanence, il est impératif que nous soyons capables d'adapter notre représentation aux nouveaux enjeux et aux nouvelles lignes de force auxquels elle répond. Je pense par exemple à la régionalisation de certains services ou à la mutualisation de compétences."

Dans ce même discours, on pouvait trouver également un appel à l'efficacité de notre réseau consulaire dans le monde: "...ces Français d'ailleurs, Français malgré la distance, encore plus Français parfois du fait des distances, sont une chance pour notre pays. Il nous appartient d'apporter les réponses qu'ils attendent et ils seront alors d'autant plus nos alliés pour accompagner les évolutions de notre pays." Ou encore, expliqué plus prosaïquement, M. le Ministre s'attachait à démontrer qu'à travers son réseau diplomatique et consulaire dans le monde l'objectif de la France était de rayonner encore plus et d'être chaque fois plus efficace afin de répondre aux besoins des Français ayant choisi l'expatriation.

 

Pourtant, malgré cette volonté affichée, on peut douter que le pôle régional consulaire gagne en efficacité.

Comme le cite une source sûre, "le fait même de répondre en réorientant [les dossiers de rédaction de l'état-civil] sur [le pôle consulaire] demandera du temps.  De plus, l’obligation de légalisation par l’ambassade de chaque document (…), indispensable pour l’établissement d’une transcription par le Consulat Général (…), rendra encore plus difficile et incompréhensible la nouvelle répartition des compétences puisque, de fait, tous les dossiers de transcription transiteront initialement par [les services consulaires du pays concerné] en vue de légalisations." On se retrouve devant un incessant aller-retour de dossiers, une débauche d'énergie et une perte de temps pour un résultat équivalent, avec même à la clef des possibles pertes de dossiers en chemin.

Plus insidieusement, cette réforme aboutit également à une perte nette de personnel employé dans le réseau consulaire.

A Buenos Aires, est créé un demi-poste supplémentaire afin de pallier l’accroissement des charges consulaires mais en même temps, le consulat de Montevideo perd un poste à temps plein. Celui d’Asunción a, pour cette année, réussi à sauvegarder provisoirement un poste qui semblait condamné. La balance est d’ores et déjà négative et risque même de s'alourdir encore si le poste du consulat au Paraguay n'est pas pérennisé. Par conséquent, la charge des employés consulaires de notre région qui était déjà bien lourde s'en trouve encore accrue à tel point que le consulat de Montevideo s'est empressé d'accepter les aides bénévoles afin de désengorger l'accumulation de tâches. Ainsi, cinq personnes, dont l’une d’entre elles est membre de la section locale de Français du Monde-ADFE de Montevideo, ont chacun laissé leur numéro de téléphone personnel afin qu’ils puissent être joints pour donner des renseignements sur des thèmes bien précis, comme par exemple les bourses, lorsque le seul employé resté au Consulat n’aura plus le temps matériel de le faire.  Comme le dit notre adhérent de Français du Monde : « Reste à savoir comment on se débrouillera quand la seule fonctionnaire qui restera tombera malade ou partira en congé!! » et d’ajouter lucidement : « (…) Nous assistons (…) au démantèlement de notre réseau consulaire (…) ». Nous sommes déjà bien loin du discours de M. le Ministre !

 

Voici donc à l’heure actuelle le bilan d’une réforme qui confirme un désengagement de l’Etat (suppression de personnel) pour un gain efficacité qui reste à prouver. Est-ce ainsi qu’il fallait comprendre les paroles de M. le Ministre ? Réforme, modernisation, gage d’une meilleure efficacité lorsqu’on demande à des gens de bonne volonté de pallier les carences de l’Etat?  N’est-ce pas l’arbre des éternels discours qui cache la forêt des actions purement comptables caractérisant l’attitude de ce gouvernement dès qu’il s’agit de traiter de la bonne marche de la Fonction publique ?

 

J.Guillot

Administrateur de Français du Monde-ADFE

Circonscription du « Cône sud » en Amérique du sud

 

[1] Voir à ce sujet notre article sur le blog de Français du Monde-cône sud: « Pôle consulaire régional dans le cône sud » et sur lequel on pourra retrouver plus de détails concernant cette réforme:

http://fdmadfe.conesud.over-blog.com/article-pole-consulaire-regional-dans-le-cone-sud-50263331.html

 

[2] Précision : certaines de ces compétences sont « partagées » entre le consulat d’origine et celui de Buenos Aires plutôt que « transférées ».

Mai 2010

Dans la perspective de la mise en place du pôle consulaire régional de Buenos Aires, le ministère des affaires étrangères et européennes a publié, le 20 avril dernier (JORF n°0092), deux arrêtés relatifs aux compétences des ambassadeurs de France en Uruguay (arrêté du 6 avril 2010) et au Paraguay (arrêté du 8 avril 2010).
Les compétences des ambassadeurs de France à Montevideo et Asunción relatives à la tenue du registre des Français établis hors de France et à la délivrance et au renouvellement des titres de voyage (à l'exception de la délivrance et du renouvellement des passeports d'urgence et des laissez-passer) ainsi que leurs attributions en matière d'état civil et de nationalité ont été transférées au consul général de France à Buenos Aires.

Arrêté du 6 avril 2010 relatif aux compétences du consul général de France à Buenos Aires et de l'ambassadeur de France en Uruguay:

http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000022120336&dateTexte=&categorieLien=id

Arrêté du 8 avril 2010 relatif aux compétences du consul général de France à Buenos Aires et de l'ambassadeur de France au Paraguay:
http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000022120348&dateTexte=&categorieLien=id

Sources:

Richard Yung

Sénateur représentant les Français établis hors de France
Membre de la commission des lois / Membre de la commission des affaires européennes

Palais du Luxembourg - 75291 PARIS Cedex 06
Tél : 01 42 34 34 07 - Fax : 01 40 51 06 15

http://www.senateursdesfrancaisdumonde.net/richard-yung/ et http://www.richardyung.fr/

 

ryung1009.jpg 

 

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10 mai 2010 1 10 /05 /mai /2010 01:11

 

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Le site www.service-public.fr a fait peau neuve ! Le site est beaucoup plus facile à consulter : les rubriques apparaissent clairement et la page consultée s’affiche toujours en bleu, ce qui permet de s’y retrouver aisément.

Le site est organisé en trois rubriques principales : particuliers, professionnels,associations. Dans la rubrique

“Particuliers” sont répertoriés les thèmes suivants : Argent, Etranger-Europe, Famille, Formation-Travail, Justice,

Logement, Loisirs, Papiers- Citoyenneté, Social-Santé et Transports.

Via le site, il est possible de poser des questions à diverses administrations.

Il est utile de savoir que le site est consultable en anglais, en allemand et en espagnol.

 

Aller sur:

www.service-public.fr

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28 avril 2010 3 28 /04 /avril /2010 00:48

tv5monde-copie-1.jpg

 

Proposé en version multilingue (anglais, allemand, espagnol et français), le programme"Première Classe" de TV5 Monde s’adresse aux personnes qui n’ont aucune connaissance en français. Les cours sont composés de 6 thématiques : les salutations, les loisirs, les repas, le logement, le travail, la santé. Cette apprentissage trouve son originalité dans la proposition d'activités qui s'appuient entièrement surles ressources audiovisuelles du site internet de TV5:

  • la prononciation et l’interculturalité sont au coeur des activités principales en plus des exercices de vocabulaire et de grammaire,
  • les objectifs sont abordés par étape (comprendre, repérer, structurer, s’entraîner),
  • un système de correction permet à l’apprenant de repérer ses erreurs et de les corriger,
  • des aides et astuces sont accessibles aux utilisateurs tout au long de leur parcours d’apprentissage (aides de vocabulaire, de grammaire, de prononciation et informations socio-culturelles).

En 2010, TV5 Monde doit enrichir son dispositif multimédia d’apprentissage et d’enseignement du français en lançant de nouveaux programmes pour les apprenants (niveau débutant à avancé) et pour les professeurs de français partout dans le monde.

 

Cliquer sur:

http://www.tv5.org/cms/chaine-francophone/enseigner-apprendre-francais/Premiere-classe/p-2040-lg-Apprendre-le-francais-avec-Premiere-classe.htm

Sources: Blog de C.Lepage

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31 mars 2010 3 31 /03 /mars /2010 00:08

Retrouvez toutes les informations concernant la Caisse des Français de l'Etranger 

 

Avez-vous pensé à votre espace personnel ? C’est rapide et pratique !

L’espace personnel permet d’accéder à votre dossier en direct, de modifier votre adresse en ligne, de télécharger ou commander vos documents et imprimés :

- situation administrative, carte d’assuré social, attestation d’affiliation, situation des bénéficiaires, attestation de versement des cotisations, appel de cotisations, derniers avis de remboursement...

N’hésitez pas à utiliser cette procédure sécurisée qui vous permettra de mettre à jour votre dossier quasi immédiatement.

Pas besoin de confirmer votre demande par courrier, fax ou courriel !

Attention, cette procédure concerne uniquement les adhérents individuels.

Si vous avez oublié le code d’accès à votre espace personnel, nous pouvons vous le communiquer immédiatement par courriel. Sur www.cfe.fr cliquez sur “Espace personnel” et suivez le guide !

 

Des informations nécessaires à une expatriation en toute tranquillité sont également disponibles sur www.cfe.fr

Vous pouvez calculer vos cotisations en ligne et mieux connaître les prestations de la CFE via la rubrique “Nos assurances”. Il est également possible de consulter la liste des établissements ayant signé une convention avec la Caisse via la rubrique “Nos partenaires” > “Hôpitaux conventionnés”. Pour rappel, ces hôpitaux vous permettent de bénéficier du tiers payant.

Autre source d’informations utiles durant votre expatriation : la rubrique “Votre santé”. Vous y trouverez des fiches pratiques par pays, le dernier calendrier de vaccination édité par l’InVS, des liens utiles etc.

Vous avez également la possibilité dans cette rubrique d’utiliser le service “Numéros d’urgence par SMS”. Il vous permettra de recevoir sur votre téléphone portable les numéros à composer en cas d’urgence dans votre pays d’accueil. Pour toute question, utilisez le formulaire “contacteznous” sur www.cfe.fr


Adresse:
  BP 100 - 77950 Rubelles - France
  · Tél. :  (00 33) 01 64 71 70 00
  · Fax : (00 33) 01 60 68 95 74

Le site sur la Toile

 

http://www.cfe.fr/#

 

Sources: Caisse des Français de l'Etranger 

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