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22 janvier 2010 5 22 /01 /janvier /2010 01:08

Les étudiants étrangers qui souhaitent commencer des études supérieures en France en s’inscrivant en 1er cycle universitaire (1ère ou 2ème année de licence) doivent, en règle générale, suivre une procédure d’admission particulière intitulée "demande d’admission préalable à l’université".

Cette démarche s’applique aux étudiants étrangers titulaires d’un diplôme étranger de fin d’études secondaires. Il existe 2 formulaires de demande d’inscription préalable en fonction du lieu où résident les étudiants.

Pour ceux qui résident dans leur pays d’origine (et qui ne possèdent pas ou ne préparent pas le baccalauréat français, franco-allemand, européen ou international), il est nécessaire d’utiliser le formulaire appelé dossier blanc. Par contre, cette démarche s’effectue uniquement par voie électronique avec Campus France pour ceux qui résident dans l’un des pays suivants : Algérie, Argentine, Bénin, Brésil, Burkina-Fasso, Cameroun, Canada, Chili, Chine, Colombie, Congo Brazzaville, Corée, Côte d’Ivoire, États-Unis, Gabon, Guinée, lle Maurice, Inde, Japon, Liban, Madagascar, Mali, Maroc, Mexique, Sénégal, Syrie, Russie, Tunisie, Turquie, Vietnam et Taiwan. Pour cela, il faut se connecter à l’adresse formée sur le modèle www."nomdupays".campusfrance.org (exemple : www.algerie.campusfrance.org).

Pour ceux qui résident en France (et qui ne possèdent pas ou ne préparent pas le baccalauréat français, franco-allemand, européen ou international), il est nécessaire d’utiliser le formulaire appelé dossier vert.

(…)

A noter que, sous certaines conditions, des étudiants étrangers peuvent ne pas être soumis à cette procédure d’admission préalable et s’inscrire directement auprès des universités.

Ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche

·

Etudiant résidant à l’étranger : demande préalable à une inscription en premier cycle dans une université française

· Etudiant résidant en France : demande préalable à une inscription en premier cycle dans une université française

· www.etudiant.gouv.fr

Service-public.fr

 

Accueil > Formation - Travail > Études supérieures > S’inscrire dans un établissement d’enseignement supérieur > Etudiants étrangers : demande d’admission préalable à l’université

Agence nationale pour la promotion de l’enseignement supérieur français à l’étranger

· www.campusfrance.org

Centre national des oeuvres universitaires et scolaires (Cnous)

· www.cnous.fr

Demander le dossier blanc :

http://www.enseignementsup-recherche.gouv.fr/cid24144/-dossier-blanc-demande-prealable-a-une-inscription-en-premier-cycle.html

 

Sources: service public    

 

Campus France  

Campus France/CEF (Centre pour les études supérieures en France) est un nouveau service de centralisation et de gestion des demandes d’études secondaires offert par l’Ambassade de France en Argentine. Il permet la simplification des démarches et est destiné aux étudiants argentins et, plus largement, aux étudiants étrangers vivant en Argentine qui envisagent d’entreprendre des études supérieures en France. Dorénavant, l’inscription à CampusFrance est obligatoire pour pour entreprendre des études en France

Pour en savoir plus :
www.argentina.campusfrance.org


LE SITE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES

 

   Le Ministère des Affaires étrangères a créé, en page d’accueil du site France diplomatie http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/se....Un espace relatif aux études et au français. Il s’adresse aussi bien aux étudiants étrangers souhaitant poursuivre des études en France qu’aux étudiants français souhaitant étudier à l’étranger.

   Cet espace comporte des liens utiles avec différents sites éducatifs, administrations, organisations et associations.

   Il est divisé en 4 rubriques : les deux premières concernent les étudiants étrangers et les deux dernières, les étudiants français :

La rubrique ’’étudier en France’’ répond à l’essentiel des questions que se pose l’étudiant étranger :

-quelle formation ou quelle université choisir ?

-comment financer un projet d’études ?

- comment apprendre le français ?

- quelles démarches administratives effectuer ?

Cette partie du site comporte également des informations pratiques

-         sur la vie en France,

-         propose un carnet d’adresses,

-         indique comment garder le lien avec la France.

La rubrique "apprendre le français":

-         répertorie les centres de formation en France et à l’étranger,

-         précise comment étudier à distance,

-         indique quels sont les tests à passer et les diplômes à posséder.

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9 janvier 2010 6 09 /01 /janvier /2010 01:05

Juin 2010service public

 

 

Qu’est-ce que l’adoption ? Qui peut adopter ? Quels sont les enfants adoptables ? Pour en savoir plus sur l’adoption d’un enfant en France ou à l’étranger, consultez le site officiel d’information "www.adoption.gouv.fr".

Ce site vous permet notamment de trouver des éléments précis sur le cadre juridique de l’adoption, les conditions posées par les pays d’origine des enfants en cas d’adoption internationale, les démarches à effectuer lors de l’accueil de l’enfant dans votre foyer. Une foire aux questions vous apporte également des réponses aux questions les plus fréquemment posées. Le site est conçu pour vous faciliter l’accès à une source fiable d’information, alimentée par tous les services compétents en matière d’adoption (ministères de la famille, des affaires étrangères et de la justice). Il regroupe enfin l’ensemble des sites internet utiles, notamment les sites des conseils généraux, des services départementaux de l’Etat, des intermédiaires pour l’adoption (Organismes agréés pour l’adoption, Agence française de l’adoption) ou encore des associations de familles adoptives.

Les demandes pour adopter un enfant ont presque doublé en 15 ans avec plus de 10 000 demandes en 2007. Environ 90 % des demandes ont été déposées par un couple, 90 % des candidats à l’adoption ayant entre 30 et 49 ans.

 Le site officiel d’information sur l’adoption d’un enfant

Sources: Service public

 

 

Janvier 2010

 

Le décret du 14 avril 2009 a défini les attributions du Service de l’adoption internationale (SAI), créé par le décret du 16 mars 2009 portant organisation du ministère des affaires étrangères et européennes.

Le Service de l’adoption internationale (SAI) est investi des fonctions de l’autorité centrale prévue par la Convention de La Haye du 29 mai 1993 sur la protection des enfants et la coopération en matière d’adoption internationale. A ce titre, il est chargé du pilotage stratégique et de la coordination du dispositif français de l’adoption internationale. Les relations d’Etat à Etat, avec les pays d’origine des enfants et les autres pays d’accueil, la négociation d’accords bilatéraux ou d’instruments multilatéraux sont de son ressort.

Le SAI est chargé d’élaborer une « stratégie de l’adoption internationale » permettant aux enfants privés de famille de trouver en France une famille adoptive, dans le respect des règles éthiques prévues par les accords internationaux. L’élaboration de cette stratégie passe par des missions à l’étranger et par l’accueil à Paris de délégations étrangères.

Le SAI habilite les organismes privés agréés pour l’adoption (les OAA), actuellement au nombre de 41, pour leurs actions à l’étranger. Il appuie leurs efforts par l’octroi de subventions. Il exerce, pour le MAEE, la tutelle de l’Agence Française de l’adoption (AFA), opérateur public.

Le dialogue et la concertation avec les opérateurs et avec le monde associatif de l’adoption constituent un volet important de la politique mise en œuvre par le nouveau service. Les associations et les OAA sont donc fréquemment consultés et informés sur les activités du SAI. Le Service de l’adoption internationale collecte, notamment grâce aux postes diplomatiques et consulaires, une importante documentation juridique sur la situation de la protection de l’enfance et de l’adoption dans le monde entier.

Il met à jour les pages adoption internationale du site www.diplomatie.gouv.fr  et du nouveau site interministériel www.adoption.gouv.fr

Comme le faisaient l’ancienne Mission de l’Adoption internationale (MAI) et l’ancien SGAI, le SAI étudie les dossiers transmis par les postes à l’appui des demandes de visa long séjour adoption.

Depuis 2009, et comme le préconisait le rapport de Jean-Marie Colombani sur l’adoption, remis au président de la République en 2008, le service de l’adoption internationale peut mener des actions de coopération institutionnelle pour la protection de l’enfance, dans les pays d’origine, au moyen de crédits fléchés sur les lignes budgétaires de la Direction générale de la Mondialisation, du Développement et des Partenariats (DGM). Dans certains pays, ces actions sont analysées et mises en œuvre par les Volontaires de la Protection de l’enfance et de l’adoption internationale (VAI), recrutés par l’Association Française des Volontaires du Progrès.

Les VAI sont au nombre de 8 actuellement, chiffre qui pourrait augmenter au cours des prochains mois.

La réforme menée depuis l’été 2008 a été confiée à un ambassadeur chargé de l’adoption internationale

et conduite en liaison étroite avec le secrétariat d’Etat à la Famille, avec le ministère de la Justice et les autres acteurs publics et privés concernés par l’adoption.

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5 janvier 2010 2 05 /01 /janvier /2010 00:59

Elections AFE 2009

 

Le message du directeur des “Français à l’étranger et de l’administration consulaire”

 

Les 346 621 Français inscrits sur les listes électorales dans les 27 circonscriptions d’Afrique et d’Amérique (zone A) étaient appelés à choisir le 7 juin dernier leurs représentants à l’Assemblée des Français de l’étranger, 47 pour l’Afrique et 32 pour l’Amérique.

L’Assemblée des Français de l’étranger, présidée par le ministre des Affaires étrangères et européennes, est l’instance représentative des Français établis hors de France.

Alors que les résultats de cette élection ont été proclamés par arrêté du ministre en date du

12 juin – les résultats détaillés sont disponibles sur le site www.afe2009.fr- il me paraît utile de souligner à nouveau les efforts accomplis pour mobiliser le plus grand nombre de nos compatriotes dans les circonscriptions électorales concernées.

Pour marquer l’importance de ce scrutin, un effort particulier a notamment été fait en termes de communication, en particulier par la diffusion des deux campagnes de communication via les deux principaux médias audiovisuels, TV5 et RFI (l’une pour l’inscription sur les listes électorales, l’autre pour appeler les Français à voter), et par l’envoi par nos postes diplomatiques et consulaires de courriels d’information à tous les électeurs ayant communiqué une adresse mail.

Si le taux de participation (20,44 %) est légèrement inférieur à celui enregistré lors du scrutin de 2003 dans la zone A, il convient de se réjouir de la hausse très sensible du nombre de votants puisque 69 381 électeurs ont participé à ce scrutin, contre 54 996 voilà six ans.

C’est un résultat encourageant.

Parmi eux, plus de 60 % ont choisi de voter par correspondance, étant rappelé que le matériel de vote est désormais envoyé à tous les électeurs. Plus de 6 000 électeurs ont exprimé leur vote par voie électronique. Il s’agit de la seule élection politique française à laquelle il est possible de participer par internet. Cette possibilité de vote pourrait à présent être étendue à d’autres consultations, notamment lors de l’élection des députés représentant les Français établis hors de France qui se déroulera en 2012.

Les opérations de dépouillement, qu’il s’agisse du vote électronique ou du vote « papier », qui ont mobilisé l’ensemble de nos postes diplomatiques et consulaires en Afrique et Amérique et les services de l’administration, se sont parfaitement déroulées.

Je tiens à remercier tous ceux qui par leur implication et leur dévouement, ont contribué au bon déroulement de cette consultation essentielle pour permettre la représentation en France de nos compatriotes résidant à l’étranger. Je tiens également à souligner le rôle des élus, membres du comité de suivi du vote électronique, dont l’apport a été précieux.

Alain CATTA

Directeur des Français à l’étranger et de l’Administration consulaire

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1 janvier 2010 5 01 /01 /janvier /2010 22:43

Une « Fondation d’entraide des Français en Argentine » a été créée le 21 septembre 2009.

Elle est ouverte à tous les Français d’Argentine. Ses statuts, de droit argentin, peuvent être consultés sur les sites de l’Ambassade et du Consulat.

L’objet de la Fondation est d’agir en faveur des Français dans le besoin, résidents ou de passage en Argentine, notamment pour leur permettre de faire face à des « coups dur » ou à des accidents de la vie. Ce nouvel espace de solidarité et de rayonnement pour la communauté française d’Argentine permettra de mener des actions sociales dans les domaines pour lesquels le consulat général de France ne peut pas apporter une aide matérielle.

Présidée par l’ambassadeur de France en Argentine et ayant pour seul but d’aider les Français d’Argentine, la Fondation est un instrument qui doit être administré directement par notre communauté. Elle a absolument besoin de la participation et de la bonne volonté de chacun pour exister et pour agir. Chacun peut faire partie de la Fondation à titre d’adhérent et chacun peut s’engager en faveur de nos compatriotes dans le besoin.

A ce stade, la Fondation a encore besoin de 4 à 9 personnes acceptant de s’engager en tant que membres du Conseil d’Administration.

Si vous souhaitez faire œuvre de solidarité et participer à cette Fondation, par votre engagement personnel ou au moyen de dons, vous pouvez :

1)       Prendre contact par courriel au consulat général: info@consulfrance-buenos-aires.org

2)       Prendre contact avec Français du Monde-ADFE : fdmadfe.conesud@hotmail.com

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21 décembre 2009 1 21 /12 /décembre /2009 23:22

 Le 3 novembre 2009, Monique Cerisier ben Guiga a posé la question suivante:

Mme Monique Cerisier-ben Guiga.  - Au moment où le Gouvernement jette la Nation en pâture à l'opinion à des fins électoralistes, il en bafoue lui-même deux des fondements, l'égalité entre les citoyens et l'état de droit, qui repose sur le respect de la loi.

La baisse des crédits d'aide sociale aux Français démunis inscrits dans les consulats a deux conséquences. L'allocation de solidarité, qui tient lieu de minimum vieillesse et d'allocation adulte handicapé, régresse de 10 % alors que le minimum vieillesse est réévalué de 4,7 % en France. Ensuite, les crédits nécessaires à l'application de la loi du 17 janvier 2002 ne sont pas inscrits dans le projet de loi de finances pour 2010 ; ce sont près de 8 000 personnes, en comptant les ayants droit, qui devront peut-être renoncer à s'assurer contre la maladie. Les crédits d'aide sociale aux Français de l'étranger n'ont cessé de baisser depuis que la droite est revenue au pouvoir en 2002. De 17,4 millions d'euros pour 900 000 Français inscrits dans les consulats en 2001, ils sont tombés à 14,8 millions d'euros pour 1 400 000 inscrits en 2010. En euros constants, nous sommes très au-dessous du niveau de 1996, qui avait pourtant été une année noire. Comme l'écrivent Mme El Ambassi, conseillère élue du Maroc à l'Assemblée des Français de l'étranger, et l'Association Français du monde au Maroc, « les Français de l'étranger ne sont pas des Français de second ordre mais des Français à part entière ».

Cette situation est intolérable. Je demande au Gouvernement de proposer lui-même au Sénat un amendement au projet de loi de finances pour 2010 : le ministère des affaires étrangères doit disposer des 2 millions d'euros supplémentaires nécessaires pour maintenir l'allocation de solidarité à son niveau de 2009, voire à l'augmenter et à l'indexer sur le taux d'inflation des pays de résidence. Je demande également que le dispositif d'aide à l'accès à l'assurance maladie des Français dont les revenus sont inférieurs à la moitié du plafond de la sécurité sociale, créé par la loi du 17 janvier 2002, soit financé. Cela suppose que le ministère des affaires étrangères en évalue le coût avec la Caisse des Français de l'étranger et que les crédits correspondants soient inscrits en loi de finances pour 2010.

Il est encore temps de corriger une iniquité qui prive des citoyens français de ressources décentes dans leurs vieux jours et d'assurance maladie à tous les âges de la vie.

Mme Claudine Lepage.  - Très bien !


M. Pierre Lellouche
, secrétaire d'État chargé des affaires européennes.  - Le gouvernement français est particulièrement attaché à une couverture maladie de qualité pour l'ensemble des Français à l'étranger. La loi du 17 janvier 2002, votée à l'initiative de M. Kouchner, alors ministre de la santé du gouvernement Jospin, vise à garantir à nos compatriotes expatriés aux revenus modestes un accès à l'assurance maladie, comme c'est le cas en France avec la couverture maladie universelle. Contrairement à ce qui vous a été indiqué, la suppression de la participation du ministère des affaires étrangères à ce dispositif n'a jamais été à l'ordre du jour. Aux termes du projet de loi de finances pour 2010, la participation annuelle du Quai d'Orsay au financement de la troisième catégorie de la Caisse des Français de l'étranger s'élèvera à 500 000 euros en 2010 et 2011. Vous savez en outre que le ministère consacre chaque année une part de son budget à l'action sociale des ambassades.

Enfin, la mise en place d'un plan de financement complet de cette branche d'assurance maladie de la Caisse des Français de l'étranger est en cours d'examen.


Mme Monique Cerisier-ben Guiga
.  - Il faut rendre à César ce qui est à César : j'ai moi-même participé à l'élaboration du dispositif de la loi de 2002 en liaison avec le cabinet de Mme Aubry, M. Kouchner ne s'y est jamais intéressé... Vous dites que 500 000 euros sont inscrits : il en faut 2,5 millions ! En ne finançant pas le dispositif, le Gouvernement fait comme s'il abrogeait la loi. Et le décret relatif à la troisième catégorie n'est pas rapporté. C'est mettre la charrue avant les boeufs, comme on procède avec la réforme de la taxe professionnelle. Ce gouvernement oublie décidément ce qu'est l'identité de notre pays, fondée sur le respect de la loi, l'égalité, la solidarité, une identité que nous, Français de l'étranger, mesurons d'autant mieux que nous pouvons la comparer à celle des pays qui nous accueillent. Le Président de la République lance un grand débat, mais il est le premier à mettre cette identité en danger !

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9 décembre 2009 3 09 /12 /décembre /2009 02:10

Octobre 2010

 

La fonction d’un conseiller AFE est loin d’être de tout repos. Voici les différentes visites et présence de notre conseiller, M.Marc Jamin entre janvier et juillet 2010.

Depuis, la liste s’est déjà allongée. A cela, il faut rajouter une permanence hebdomadaire au Consulat de Buenos Aires et les réponses à de nombreux courriers.

 

14 janvier visite de la « Jeanne d’Arc ».

 

21 janvier : déjeuner à l’ambassade pour parler de la situation actuelle de l’Argentine avec Mme Michèle Goupil (Conseillère AFE), M.l’Ambassadeur, M.Le Consul général et le premier Conseiller de l’ambassade.

 

27 janvier : réunion des membres de Français du monde-ADFE au Sénat à Paris afin de parler de l’avenir de l’AFE.

 

28 janvier : participation au Conseil d’administration de Français du monde-ADFE et préparation de l’assemblée plénière de l’AFE.

 

1er au 6 février : participation à l’assemblée plénière de l’AFE à Paris

 

16 mars participation au Conseil d’établissement du lycée Jean Mermoz

 

18 mars : voyage au Paraguay, rencontre avec M. l’Ambassadeur de France au Paraguay et la sénatrice J. Garriaud Maylam. Inauguration du théâtre « Molière » à Asuncion.

 

25-26 mars réunion avec les Consuls honoraires d’Argentine ; réunion du Conseil de sécurité pour l’Argentine.

 

29 mars : préparation de la 2nde commission locale des bourses scolaires (CLB) avec Mme Goupil et les proviseurs du Lycée et du Collège.

 

31 mars : 2nde CLB pour Buenos Aires

 

10 au 12 avril : voyage au Chili

 

10 avril : -réunion à l’ambassade de France avec Mme C.Kammermann, les conseillers de l’ambassade ;

               -visite au foyer français

               -soirée solidarité pour « pompe France »

 

11 avril : voyage à Concepcion pour visiter les lieux sinistrés par le tremblement de terre du

27 février, les camps de réfugiés, le lycée français de Concepcion et la caserne détruite de « Pompe France ».

 

12 avril : réunion avec M.Bourguignat président de la section locale de Santiago de Français du Monde-ADFE

 

15 et 16 avril : voyage à Montevideo :

- Réunion consulaire pour l’attribution des aides de l’ONAC.

- 2nde CLB.

 

20 avril : voyage à Asuncion (Paraguay)

- 1ère CLB.

- Réunion avec Franck Dutertre possible futur adhérent pour le Paraguay

 

25 avril. réunion de la section locale de Français du Monde-ADFE de Buenos Aires

 

8 mai : commémoration du 8 mai 1945 au club des Aciens combattants en présence de M.l’Ambassadeur.

 

18 mai : conseil d’établissement au Collège franco-argentin de Martinez (Buenos Aires)    

 

7 juin : obsèques de Miguel Iriart, président des Anciens combattants.

 

10 juin : déjeuner de travail avec les membres du bureau de la section locale de Français du Monde-ADFE de Buenos Aires.

 

18 juin : commémoration de l’Appel du 18 juin de Charles de Gaulle à bord du « Chevalier Paul ». Réception à l’ambassade.

 

3 juillet : participation au dîner offert par les « Gadzarts » à Buenos Aires.

 

7 juillet : réunion au Consulat d’attribution des secours de l’ONAC

Juillet 2010

Visite au Chili dans la région sinistrée par le tremblement de terre 

En ma qualité de conseiller élu à l’assemblée des Français de l’étranger (AFE) représentant l’association « Français du Monde-ADFE » pour la région du cône Sud (Argentine, Chili, Paraguay et Uruguay), j’ai été invité par la section locale de Français du Monde-ADFE du Chili à participer à une soirée de bienfaisance à la caserne des pompiers « Pompe 4 de Santiago ». Cette soirée de solidarité des « Cœurs Français pour le Chili » avait pour objet de recueillir des fonds pour reconstruire la caserne « Pompe France » de Concepción (ville située a environ 500 km au sud de Santiago), entièrement détruite par le séisme du mois de février dernier.

A cette occasion, diverses associations françaises du Chili s’étaient regroupées afin d’organiser cet événement : Français du Monde-ADFE, l’association franco-chilienne des « professionnels », la chambre de commerce franco-chilienne, l’Union des Français du Chili, la corporation d’Amitié franco-chilienne, la corporation de bienfaisance « Aide française »,  les Dames françaises de bienfaisance, Santiago accueil et la « 4èmeCompagnie Pompe-France de Santiago ».

Etaient présents à cette soirée, la sénatrice Christiane Kammermann, les trois Conseillers AFE du Cône Sud et le 1er Conseiller de l’ambassade de France.

Au programme : les hymnes chiliens et français chantés par les pompiers de la 4ème Compagnie suivi d’un numéro de magie effectué par Claire PERRINE. Puis des airs d’opéra chantés par Claudio FERNANDEZ ARAYA et Pamela FLORES de l’Opéra de Santiago. Ensuite des chansons interprétées Isabel ALDUNATE.

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                                                                               Pompiers de la 4ème compagnie 

De nombreux cadeaux des entreprises locales ont été tirés au sort. La soirée se termina par une vente aux enchères de plusieurs tableaux donnés par des artistes chiliens.

Le lendemain matin, nous nous sommes déplacés à Concepción, une des villes les plus atteintes par le séisme et le raz de marée.

Michel Bourguignat,  président de la section de Santiago de Français du Monde-ADFE, m’avait organisé un parcours dans la zone sinistrée. Bernardo Benjamin Chau, membre de l’ONG « CEPAS » dont l’une des crèches avait été complètement détruite par le tremblement, me servait de guide.

Mon intérêt était de visiter les lieux où étaient réfugiés les habitants des villages de pêcheurs de la côte anéantie par le raz de marée. Ces pauvres gens étaient installés dans une zone de forêt débroussaillée par l’armée dans laquelle se trouvaient plusieurs camps éloignés de quelques centaines de mètres les uns des autres. Ils vivaient dans des petites baraques de fortune, construites avec des morceaux de tôle, des planches et des toiles, les unes à côté des autres, sans installations sanitaires.

camara-mama-092.jpg

                                                                               Vue partielle du camp des réfugiés

De nombreuses voitures arrivaient, chargées de vêtements et de nourriture. Des particuliers, des ONG, des religieux de différentes confessions qui se mobilisent et apportent de quoi faire vivre les sinistrés jusqu’à ce que le gouvernement chilien les prenne en main et leur donne un nouveau toit et un emploi.

Nous nous sommes réunis autour d’une grande table avec une vingtaine de personnes pour parler de leur avenir. Ils habitaient tous sur la côte, dans trois petits villages de pêcheurs établis sur des terres appartenant à l’armée. Les modestes maisons ont résisté aux tremblements pourtant, quand ils ont vu la mer se retirer, leur vieil instinct leur a dit qu’ils devaient tout laisser et fuir vers les hauteurs le plus rapidement possible. Fort heureusement, il n’y a pas de victime à déplorer mais ils ont tout perdu : maisons, vêtements, meubles, souvenirs…tout.

Comme les camps se trouvent très éloignés de Concepción et de Talcahuano, ils ne peuvent pas être écoutés par les médias et à leur avis, ils seront les derniers à recevoir l’aide si attendue. Le gouvernement leur a promis des « media aguas », sortes de petites maisons préfabriquées en bois. Mais pour le moment il y a trop de questions sans réponses. Où iront-ils ? L’armée ne les laisse plus retourner sur la côte où ils ont toujours vécu sous prétexte que c’est trop dangereux. Que feront-ils ? Ils ont perdu leur travail de pêcheur mais aussi leurs barques et leurs filets. Ils espèrent pouvoir se reclasser dans d’autres activités et plus spécialement dans la reconstruction qui demandera beaucoup de main d’œuvre.

Il reste peu de temps pour trouver des solutions car la saison des pluies va commencer ainsi que l’hiver qui est rigoureux dans cette région.

Nous sommes descendus ensuite vers la côte pour voir les restes des villages. Toutes ces petites maisons en bois sont démolies : certaines ont été emportées vers la mer, d’autres déplacées par les vagues à une dizaine de mètres de hauteur, ou bien renversées, broyées, triturées. Un paysage dantesque. Quelques personnes recherchent parmi ces restes ce qui peut encore servir.

                                                       caleta Tumbes 3

                                                                                     Les effets du raz-de-marée

Il nous faut rentrer à Concepción pour visiter le lycée français. En traversant la ville, on peut apprécier l’intensité du désastre. Aucun quartier n’est épargné. Ce sont surtout les constructions les plus anciennes et modestes qui sont les plus atteintes : toitures effondrées, murs abattus ou sérieusement endommagés. En plein centre ville, une construction de plus de dix étages s’est cassée en deux. L’immeuble de l’Alliance française a subi des dommages structuraux. Irrécupérable, il sera démoli. Un des ponts qui traverse la ville s’est écroulé comme un jeu de dominos.

Accueillis par M. Guerrand, directeur de l’école primaire, nous parcourons le lycée Charles de Gaulle avec l’Ambassadrice de France Mme Maryse Bossière, la sénatrice Mme Christiane Kammermann, le Consul de France M. Frédérick Schmutz et les trois conseillers AFE. La construction a très bien résisté aux secousses. Sa structure est restée intacte. On aperçoit quelques fêlures tout de même dans certains murs et ainsi que les vitres des fenêtres du dernier étage ont été détruites. Les travaux de réparation ont déjà commencé afin de pouvoir reprendre les cours au plus vite.

Une vingtaine de personnes de la communauté française de Conception nous attend dans une grande salle. L’Ambassadrice leur présente Mme Kammermann ; cette dernière expliquant ce qu’est l’AFE, le rôle de ses conseillers et l’importance des débats lors des réunions plénières.

Pour terminer la journée, nous nous déplaçons vers les « restes » de la Pompe France de Concepción. Je dis bien « les restes » car la caserne a été entièrement détruite. Les pompiers volontaires n’ont pu sauver que leurs deux camions et une partie de leurs vêtements.

camara-mama-108.jpg

                                                                    Les restes de la caserne des pompiers à Concepcion

Une haie d’honneur en uniforme accueille notre délégation. Après avoir chanté la Marseillaise, nous nous réunissons dans des locaux voisins cédés temporairement afin qu’ils puissent continuer leur travail ; « Pompe France » étant l’unique caserne de la ville. Le chef des pompiers nous informe que ses volontaires ne baissent pas les bras : ils ont la ferme volonté de reconstruire leur site pour continuer à servir la communauté.

camara-mama-111.jpg                                     Lors de la cérémonie à Concepcion, à gauche, Mme Kammermann, à droite, Mme Bossière

 

Marc Jamin

Conseiller AFE dans la circonscription du cône sud

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30 novembre 2009 1 30 /11 /novembre /2009 20:42

Tout savoir pour voter quand on habite à l'étranger. C'est très facile. il vous suffit de cliquer sur le lien suivant et de vous laisser guider.

 

Télécharger le formulaire en cliquant sur:

http://vosdroits.service-public.fr/particuliers/F16904.xhtml

 

 

Sources:service public

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25 octobre 2009 7 25 /10 /octobre /2009 23:23

Le Programme FLAM (Français Langue Maternelle), initié en 2001, a pour objectif de permettre à des enfants français ou binationaux de suivre, dans un contexte extrascolaire, un apprentissage spécifique de la langue et de bénéficier d’un contact avec la culture française. Il s’adresse aux enfants d’un niveau scolaire correspondant à la grande section de maternelle, aux classes de primaire et à celle du secondaire. Ces programmes de cours et activités, sont initiés et pilotés par une association dument constituée et habilitée à demander, recevoir et gérer des subventions.
Dans le cadre de la réorganisation du MAEE et de la création de la direction générale de la mondialisation, et pour faire suite aux recommandations adoptées par les états généraux de l’enseignement français à l’étranger, il a été décidé que le programme FLAM serait désormais géré par l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger, à laquelle ont été versés les crédits afférents votés par le Parlement.
Une note de présentation - téléchargeable sur le site
http://www.programme-flam.fr/

 rappelle les objectifs généraux de ce programme.

ATTENTION : une fois complété, le dossier devra être adressé à l’Ambassade de France, le cas échéant via le poste consulaire compétent, pour que le Conseiller de coopération et d’action culturelle puisse en assurer la transmission à l’AEFE, après en avoir contrôlé les pièces et donné un avis motivé sur le projet de l’association, qu’il s’agisse d’une demande nouvelle ou d’une reconduction. Cet avis s’appuie sur le projet en lui-même et sur son articulation avec les autres dispositifs existants d’enseignement du français et en français, y compris lorsqu’ils relèvent des autorités locales (classes bilingues).
La transmission par voie électronique sera doublée d’un envoi papier sous bordereau.

Pour tout renseignement, contactez-nous à: fdmadfe.conesud@hotmail.com


 

 

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20 octobre 2009 2 20 /10 /octobre /2009 12:24

Rechercher un emploi en Argentine

Si vous recherchez un emploi en Argentine, nous vous informons que les pouvoirs publics français financent un service spécifique destiné aux Français qui souhaitent trouver un emploi dans ce pays.

Ce service est assuré par M. Luc GIRARD - Responsable Service Emploi et Formation à  la Chambre de Commerce et d'Industrie Franco-Argentine

Cet organisme prendra note de votre demande, recevra votre CV et pourra ainsi vous orienter dans votre recherche en vous permettant de consulter les offres d'emploi transmises par les entreprises.

Adresse : Avenida Presidente Roque Saenz Peña 648 - 9° piso "A"

1035 Buenos Aires (Argentine )

Té.: (54 11) 5811-2100

Télécopie: (54 11) 5811-2121

Courriel: emploi@ccifa.com.ar

Sur la toile: www.ccifa.com.ar

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17 octobre 2009 6 17 /10 /octobre /2009 12:17











Marc Jamin (Français du Monde-ADFE)

Conseiller à l’Assemblée des Français de l’étranger (AFE) pour la circonscription du Cône sud

 

 

Buenos Aires le 17 octobre 2009

 

Chers compatriotes,

 

   A l'occasion des élections des délégués pour l'Assemblée des Français de l'étranger du 7 juin dernier, la liste "Français du Monde-ADFE" a obtenu 29,98% du total des suffrages exprimés sur toute la circonscription du Cône sud.

   Grâce à ce résultat, nous avons pu reconquérir le siège de conseiller perdu en 2003. Et, en tant que tête de liste de notre association, j'aurai l'honneur d'occuper cette place durant les six années à venir.

J'ai conscience de la difficulté de la tâche qui m'attend mais c'est avec enthousiasme que je suis prêt à relever ce défi.

   Si je vous écris aujourd'hui, c'est pour vous dire que mon mandat ne trouvera son sens qu'à travers vous. Car en effet, lorsque je siègerai à l'AFE, c'est bien tous les Français du Cône sud que je représenterai. Grâce à cette nouvelle fonction, j'aurai ainsi la possibilité de m'approcher vers vous, afin de mieux vous connaître, de mieux comprendre vos difficultés et mieux défendre vos intérêts. C'est mon désir le plus profond.

   N'hésitez pas à me contacter, soit personnellement, par courrier électronique, ou par téléphone au Consulat général de France à Buenos Aires.

   Les membres de notre association, à travers nos sections de Buenos Aires, Montevideo ou Santiago et, je l'espère bientôt, Asunción, sont là pour me seconder. N'hésitez pas à les contacter ou à vous rendre sur le blog de circonscription de Français du Monde-ADFE.

 

   Dans l'espoir d'un prochain contact, je vous transmets mes plus cordiales salutations.

Marc Jamin

 

Contact:

 

Marc Jamin, courriel: marc.jamin@hotmail.com

 

Au Consulat général de France à Buenos Aires: permanence tous les mardis de neuf à treize heures.

 

Blog de l'association Français du monde-ADFE pour le cône sud: http://fdmadfe.conesud.over-blog.com

Courriel: fdmadfe.conesud@hotmail.com

Ce blog est régulièrement mis à jour; il contient des informations, des liens et des adresses, locales ou vers la France, qui peuvent vous être utiles.

 

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  • : Ce blog s'adresse plutôt aux Français vivant à l'étranger dont, plus particulièrement, ceux installés à Buenos Aires en Argentine
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